Juin 2006
La disparition brutale de ce jeune patron d’une grande entreprise française, multinationale et plus que centenaire, est un événement au retentissement considérable. Dans la ville de Clermont-Ferrand, siège de la Manufacture Michelin, c’est la stupeur et une grande tristesse.
Au sein de l’entreprise, c’est le choc, le traumatisme. La période de deuil sera longue.
Edouard Michelin était arrivé à une nouvelle phase de sa vie de capitaine d’industrie : la sérénité, la maîtrise. Tout pouvait arriver, il ferait face.
Aux qualités humaines innées, à l'éducation très chrétienne, aux compétences techniques de l'ingénieur, il avait ajouté des pratiques managériales de haut niveau.
Rappelons enfin son attachement indéfectible à Clermont-Ferrand.
C’est une perte immense.
La mort de Edouard Michelin est un véritable drame car au delà du patron, il y a l’homme privé et sa famille, dont de nombreux enfants.